Formateur, passionné par ce métier, et aussi par tout ce qui touche au développement personnel et aux ressources humaines (pour plus de précisions, rendez-vous sur mon
site pro).
En dehors de ça j’adore faire mon intéressant en écrivant des chansons et des nouvelles, mais aussi en dessinant des petits personnages, et beaucoup d’autres choses encore, que vous pouvez retrouver sur mon site perso.
Voilà. Portez-vous bien, j'ai hâte de vous lire à mon tour :-)
Les ch'tites chansons que je fabrique tout seul, comme un grand
Elle s'appelle confiance
C'est une de mes chansons préférées (enfin... parmi celles que j'ai faites :o) En voici un extrait ci-dessous (pour l'entendre, il suffit de cliquer sur le bidule ci-dessous, à l'endroit approprié).
Jeudi04Février2010
Enfin seul : photos des répétitons
--> quelques photos des répétitions...
Voici quelques photos des répétitions de la pièce "Enfin Seul" écrite et mise en scène par l'inénarrable Laurent Trimboli, et jouée par la compagnie "SOS Comédie Théâtre", dont j'ai la chance de faire partie...
--> Une prétentation très bien conçue (...de mon point de vue).
Cette présentation nous parle de ce qu'il convient de faire et de ne pas faire dans une présentation de type PowerPoint, et également lorsque l'on est tenté de faire passer une telle présentation dans le monde de l'e-learning...
Lire la suite de l'article...
voilà ci-dessous un aperçu de mon nouveau cadre de travail, dans_un environnement enchanteur, en compagnie de collègues tout simplement adorables.
Cliquez sur le petit bouton, approprié pour visionner la vidéo...
--> Un jeu de formation inventé par l'illustre et génial Thiagi
Un jeu fabuleux auquel je me suis souvent livré auprès d’un public d’adultes en situation de formation. Il a été inventé par l’américain d’origine indienne Sivasailam Thiagarajan, génial découvreur du concept des « jeux cadres ». Les français appellent le plus souvent ce jeu « Question à foison ». En voici le principe.Lire la suite de l'article...
--> Le travail des enfants continue de bien se porter depuis 1856
Bonjour,
En 1856, Victor Hugo écrivait "Melancholia", un texte publié dans "Les Contemplations" qui dénonçait le travail des enfants et ses conséquences.
Ce texte a été étudié récemment par ma fille Alice, actuellement en classe de 4ème. Sa prof de français est pratiquement une sainte femme, à mes yeux (oui, euh, je sais, mais bon, "sage femme" ça le faisait moins ;-), car elle représente tout à fait l'état d'esprit que j'aime chez les enseignants (et je suis un ancien enseignant, précisément). Pour plus de détails sur ce que je veux dire, voir ici ou encore là.
Cette personne, donc, la même qui est à l'origine de l'aventure de la fable "Le chat et le lion" écrite il y a deux ans déjà, et déjà publiée sur ce blog ) a même donné à la classe un devoir consistant à faire une sorte de "remake" de ce texte (il y avait quelques consignes techniques qui rendaient le travail plus ardu, et en même temps plus intéressant).
Comme Alice (qui est par ailleurs une excellente élève) avait du mal à s'y mettre, elle m'a demandé de l'aider, et c'est ensemble que nous avons écrit le texte ci-dessous. Ce fut pour moi (...et je l'espère pour elle aussi) une expérience aussi féconde qu'enrichissante.
La fin de notre texte évoque enfant en train de coudre un ballon (parce que côté paradoxal de ce travail - dont on dit qu'il est parfois fait par les enfants) nous avait frappés. Ce qui est singulier, c'est que lorsque j'ai voulu rechercher "Melancholia" sur Google (dans la catégories Images) en voulant illustrer notre texte, je suis tombé précisément sur... ceci :
Comme tous les jours je marche dans les rues de la ville
Et je sais que déjà la vie n’est pas facile
Pour arriver à l’heure il faut que je me hâte
Et je presse le pas pour ne pas qu’on me batte
Dans la rue on n’entend que mon pas qui résonne
Car à cette heure-ci il n’y a jamais personne
C’est le petit matin, et on y voit à peine
Il faut que je rejoigne mon travail de peine
Venant du carrefour quelque chose a bougé
Et maintenant cela continue d’avancer
C’est un jeune garçon qui croise mon chemin
Je le vois maintenant, son âge c’est le mien
Il est fort bien vêtu et porte un beau cartable
Il me paraît tranquille, insouciant et aimable
Il n’a jamais connu les cachots ni la paille
On voit bien que la faim jamais ne le tenaille
Moi je baisse la tête vers la terre battue
Mes haillons me font honte, je crois bien qu’il m’a vu
Lui me fait un sourire et n’a pas peur du tout
Quant à moi je deviens terriblement jaloux
Il s’en va sûrement retrouver des amis
Quand moi je vais trimer presque jusqu’à la nuit
C’est lui qu’on félicite, c’est moi qu’on enguirlande
A lui les beaux sourires, à moi les réprimandes
A l’heure où les outils auront blessé mes mains
On lui demandera « Encore un petit pain ? »
J’aimerais bien pourtant que nos vies se rejoignent
Vivre son paradis et sortir de mon bagne
Car on dit que l’espoir peut franchir tous les murs
Sera-ce un jour possible ? Je n’en suis pas si sûr
Que ferions-nous ensemble, je ne saurais le dire
Tu une sais rien de moi et peux t’attendre au pire
Car j’ai autant de manques que tu n’as de vertus
J’ignore tout de toi, de ton monde, et si tu
Me lançais un ballon j’attirerais tes foudres
En disant « Non merci, je ne sais que les coudre ».
Aujourd'hui je me sens tout petit, comme une petite fourmi, et je voudrais dire merci, tout simplement. A qui ? A toutes celles et tous ceux qui m'ont touché un jour ou l’autre. Avec leur intensité, leur douceur, leur musique de l’âme.
Je pense particulièrement à ma famille qui a la gentillesse de me supporter depuis si longtemps, avec une mention spéciale pour :
Ma femme, qui reste la plus adorable des femmes, c'est magique...
Mon fils Paul, qui me surpend de jour en jour tellement il fait preuve de maturité, de délicatesse, et tant d'autres choses encore que j'en suis tout scié...
Mon fils Rody qui est le plus mimine des Rody, et qui est le champion toutes catégories du karaté, du tennis, de l'aïkido et de tout ce qui se cuisine avec du chocolat...
Ma fille Alice avec qui nous échangeons tant de pensées délicates et d'images trouvées sur le web... tiens, grâce à elle, j'ai trouvé celle-là, et je trouve qu'elle tombe particulièrement bien :
--> La stratégie de Walt Disney appliquée à deux gamines de 13 ans
Encore un article qui parle de mes enfants, à croire qu’il
n’y a que ça qui m’intéresse, mais bon, j’assume...
Mais d’abord il faut que je vous explique que dans les
studios Disney, à ce qu’on m’a dit, une très vieille tradition veut que l’on
prépare tous les projets en utilisant 3 salles différentes : une première
salle pour rêver, une seconde pour réaliser, et une dernière pour critiquer, ou
encore tâcher d’apporter des améliorations. On se réunit successivement dans
chacune des trois salles, en « jouant le jeu » de ce qu’on est censé
être venu y faire... au besoin, à l’issue des trois réunions on repart pour un autre
cycle, l’idée centrale étant qu’il est stupide de critiquer une idée avant que
ses auteurs aient pu s’exprimer jusqu’au bout, faute de quoi le bon vieux Walt
Disney avait coutume de dire qu’on n’est qu’un « assassin de
rêves ».
Récemment j’ai assisté à un rêve que je suis très heureux de
ne pas avoir « assassiné ». Jugez plutôt : Depuis quelques jours
nous avons de la famille à la maison, comme chaque année à la belle saison. Et
comme chaque année c’est un plaisir sans mélange pour petits et grands. Nos
trois enfants (10 ,13 et 17 ans) retrouvent cousins et cousines du même âge, ou
presque, bref c’est le bonheur intégral.
Cette année, ma fille Alice et ma nièce Mayra ont décidé de
trouver un moyen sympa de se faire un peu d’argent de poche pendant leurs
vacances tout en s’adonnant à ce qu’elles considèrent encore comme un
hobby : elles ont carrément entrepris de proposer un service de
baby-sitting à l’intention des parents de notre petit village.
C’est ainsi qu’elles ont créé de toutes pièces une
affichette, sans l’intervention de personne, en tapant ça dans Word et en
imprimant tout comme des grandes, d’ailleurs je ne résiste pas au plaisir de
vous présenter immédiatement le fruit de leur travail :
Bien entendu, en découvrant le document, les quatre parents
benêts que nous sommes avons souri bêtement, touchés que nous étions par la
candeur de notre progéniture si trognonne à croquer. Si vous observez bien, il y a même le numéro de téléphone prédécoupé en plusieurs exemplaires au bas de leur page. le réalisme est saisissant, comme disent... les critiques :-)))
Lorsque les filles ont tenu à afficher leur prose chez
quelques commerçants de bonne volonté (et du coin), nous ne nous y sommes pas
opposés, à la seule condition que les filles continuent seules la démarche
qu’elles avaient entreprise, ce qu’elles firent d’ailleurs avec un formidable
aplomb. Et là encore, re-tronche de cake enfariné des parents... comment en
effet peut-on imaginer que qui que ce soit pourrait confier la garde de ses
enfants à deux jeunes filles de (presque) treize ans ! On se croyait
tranquilles, on se disait « tout ceci est de fort bon aloi, et puis ça ne
mange pas de pain ! », mais bon, il faut bien avouer que les gamines
étaient les seules à y croire vraiment.
Le gag c’est que cet après-midi même, une dame a appelé chez
nous pour un motif qui nous était complètement sorti de la tête...
« L’annonce, dites-vous ? Quelle annonce ? nous ne voyons pas...
aaaaaaaaaah, oui, effectivement, oui... en fait il s’agit de notre fille et de
notre nièce. Avant toute chose, avez-vous bien noté leur âge ? Oui ?
Bon, eh bien, heu... nous allons leur dire de vous rappeler, alors, ainsi vous pourrez
vous arranger directement avec elles ! ».
C’est exactement ainsi que les choses se sont passées. Les filles (qui étaient aux anges, littéralement) sont allées garder trois gamins d’une même famille un samedi soir, tout s'est très bien passé, et la maîtresse de maison leur a même octroyé une sustantiuelle rallonge. Elle est pas belle la vie ?